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Bemvido

Bemvido a toda gente!!

Tive que fazer esta pagina Internet, nao vale grande coisa....vou falar da minha vida aqui em Paris, da minha escola, de tudo e de nada...
boa sorte e força!!!
beijinhos
Vendredi 17 novembre 2006 5 17 /11 /Nov /2006 16:34
Ouf !… Politis est sauvé



Est-ce que c’est parce que mon père est marxiste, ma mère féministe, mes grands parents paysans ou ouvriers, ou parce que j’ai adoré mon stage à la rédaction de Politis pendant 2 mois, que je me suis senti particulièrement touchée par le redressement judiciaire du journal depuis le 8 aout dernier. Lourds déficits, dettes, créances, risques de licenciements, disparition de la pluralité de la presse et surtout celle de la presse alternative. Voilà la situation de la presse nationale en France, et d’autant plus pour celle qui tente de véhiculer des images, des idées sois disant dépassées, vieillottes, ou coco.
Cette hebdo généraliste, qui se définit comme un journal d’opposition, d’idéologie anti libérale, est née en 1988 sous la plume de Bernard Langlois. Détenu à 98% par l’Association pour la défense de la pluralité de la presse, regroupant intellectuels, personnalités, hommes politiques, le journal perdait depuis des mois 15 000 euros par mois. Malheur!
Par Machado - Publié dans : la vie du blog
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Vendredi 17 novembre 2006 5 17 /11 /Nov /2006 15:59

moi

Nono ou la fausse rebelle


Dans cette école de journalisme, on m’oblige à écrire sur moi... Quelle drôle d’idée !
Je déteste baragouiner sur ma vie. Par pudeur et modestie bien sûr, mais aussi et surtout parce que je ne me connais pas. Et ça c’est terrifiant ! Avoir 21 ans, et n’être sûre de rien.
Il m’est impossible de me décrire, là, en quelques mots, en quelques minutes.
Mais, comme à chaque fois je vais me prêter au jeu. Fausse rebelle, crise d’ado prolongée, j’envoie tout promener puis je reviens au galop. Par peur, conformisme et sécurité. Grandir, c’est aussi accepter des situations ou des choix que l’on exécute à contre-cœur- seulement parce qu’il faut le faire.
Comme assise sur un fauteuil face à son psychothérapeute, comme un écrivain face à sa page blanche, je me laisse finalement prendre à ce jeu de maïeutique.
Je crois malgré tout que cet exercice a un effet bénéfique. Celui de réfléchir sur soi, l’introspection qu’il représente. Comme l’enfant qui matérialise ses angoisses dans ses dessins, ou comme celui qui écrit ses cauchemars au petit matin.
L’odeur de la terre après la pluie

Je suis arrivée là où je suis sans trop de difficultés. Torturée, compliquée, et honnête je suis sûre d’une chose, je déteste l’hypocrisie et les bienséances. Comme lorsque  dans une soirée, les formules de politesse s’imposent, par usage. Chaque semblant de conversation s’introduisant par un : « sinon toi, qu’est ce que tu fais dans la vie ? »  Moi ? Je fais beaucoup de choses dans la vie !! Passer son après-midi devant un feu de  cheminée un dimanche de novembre, ramasser les pâquerettes de mon jardin au printemps, racler les fonds de bols après que ma mère a fait mon gâteau au chocolat préféré ou l’odeur de la terre après la pluie.
Et pour finir sur une touche plus conformiste, banale et au final sans vraiment trop d’intérêts, je dirais que pour moi on ne devient pas journaliste. Au fond, on l’a toujours été. La curiosité, un perpétuel étonnement, l’humilité. Un côté militant, révolté, jamais résignée, toujours pleine d’espoir, et de foi. Quelques-uns de mes traits de caractère, dont je suis à peu près sûre, enfin si l’on peut l’être…
Par Machado - Publié dans : la vie du blog
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